Divertissement

Sardoche insulte violemment Mickalow en plein live

Publié le: 10/Avr/2020 20:59 Modifié le: 10/Avr/2020 21:00

by Isabelle Thierens

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Le système de drops mis en place pour Valorant peut être une aubaine pour de nombreux streamers qui profitent d’une affluence de viewers, mais le système ne fait pas pour autant l’unanimité et a fait réagir plusieurs streamers dont Sardoche.

La bêta fermée de Valorant a été officiellement lancée ce mardi 7 avril. Depuis le FPS de Riot rassemble chaque jour plus d’1 million de spectateurs sur Twitch, la plupart en quête du précieux sésame pour accéder à la bêta.

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Si sur le papier ce fonctionnement peut sembler être une aubaine pour les streamers qui acquièrent en un tournemain de nombreux viewers, ce système fait néanmoins beaucoup parler de lui.

En effet, certes le jeu rassemble chaque jour des centaines de milliers de viewers, mais ce n’est pas pour autant que ces joueurs en devenir sont véritablement intéressés par les streams.

Beaucoup ne sont que des viewers fantômes qui attendent de recevoir la fameuse notification, sans s’investir pour autant sur les streams. Une constatation qui n’est pas au goût de tous.

Le coup de gueule de Sardoche

Lors de son live du 10 avril, Sardoche a été interpellé par ses viewers concernant Valorant et le pic d’audience des streamers qui proposent un live dessus.

« Je ne veux même plus parler d’hypocrisie ou quoi, c’est juste que moi personnellement, c’est irrépressible. Le fait de dire que je suis dégoûté de voir certains streamers avec beaucoup d’audience et de voir le Twitch game dans cet état, j’ai une envie irrépressible de le crier sur tous les toits même si je me fais des ennemis (…) y’a des streamers qui ont des audiences inadmissibles, les chats sont vides au possible.

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Peu à peu Sardoche a commencé à perdre le contrôle de ses nerfs. Il a déclaré sur Twitter qu’une fois qu’il ne serait plus ban il atomisera « les stats de tous ces chiens« . Puis il est allé consulté la page Valorant de Twitch où Mickalow était le top streamer FR. Il a alors passé en revue les stats du streamer.

« S’il laisse le sub only, c’est qu’il veut créer l’ambiguïté et qu’il sait que les gens vont vouloir se sub et écrire dans le chat pour avoir plus de chances de drop la clé, ce qui est faux donc c’est un fils de p*te en fait voilà. je le dis haut et fort, donc Mickalow est un fils de p*te soit ses stats sont faussées et il était pas en sub only, soit il est en sub only pendant son stream et y a personne qui parlait et c’est un fils de p*te, je le dis et ça me dégoûte en fait. »

Ses propos ont bien évidemment été clipés et Mickalow est tombé dessus. Visionnant le clip en plein live il a déclaré : « Mais c’est vraiment un bouffon« .

Peu après, Sardoche est revenu sur ses propos.

À l’heure actuelle, le hashtag Mickalow figurer parmi les top tendances sur Twitter, les internautes n’hésitant pas à commenter les propos de l’un comme de l’autre.

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La coup de gueule de ZeratoR

D’autres streamers que Sardoche se sont également exprimés sur la question des drops de Valorant. Zerator n’a pas hésité à pousser un léger coup de gueule contre Riot, lassé d’avoir des viewers fantômes sur ses lives.

Il a également mis l’accent sur la frustration qui monte au sein des viewers qui n’ont toujours pas reçu leurs accès.

De son côté, Riot a misé sur une petite FAQ visant à éclaircir les conditions d’accès à la bêta de Valorant. En effet, comme ils l’ont indiqué, il n’est pas nécessaire de passer ses journées sur Twitch pour être éligible.

Reste à voir combien de temps encore les drops resteront effectifs.

Divertissement

Joe Rogan inquiet de la censure des réseaux sociaux et ses conséquences

Publié le: 15/Jan/2021 18:15

by Martin Thibaut

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L’animateur de podcast populaire Joe Rogan s’est penché sur le sujet brûlant de la censure sur Internet dans son podcast JRE et a révélé pourquoi il s’inquiétait du pouvoir des réseaux sociaux.

La censure a été au premier plan des discussions ces derniers temps, le président américain ayant été suspendu de Twitter, Facebook et d’autres sites.

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Alors que certaines personnes ont applaudi les décisions prises par ces entreprises, Joe Rogan ne partage pas leur optimisme.

«L’autoritarisme il y a beaucoup de gens qui aiment ça parce qu’il permet de faire taire leurs adversaires», a-t-il dit en s’adressant à son invité, Yannis Pappas.

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L’ancien animateur Fear Factor et commentateur de l’UFC a évoqué la fermeture ou le retrait d’applications de réseaux sociaux rivaux de Google et des magasins Apple pour prétendument avoir «répandu la haine».

YouTube / Joe Rogan
Joe Rogan pense que la censure ne fera que s’intensifier.

«Quel pourcentage répand la haine? Quels sont les chiffres? Est-ce sage de fermer tout discours avec lequel vous n’êtes pas d’accord?» a-t-il demandé rhétoriquement.

«Par exemple, ce n’est pas bon si quelqu’un arrive là-bas et parle de violence contre des individus ou qu’il diffuse des idées racistes. Ce n’est pas bon, mais sa ne mérite pas la censure. »

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Ainsi, même si Rogan a convenu que certains discours sont problématiques, il ne pense pas que la censure est la bonne solution et cela crée un précédent «dangereux».

«Cela crée un précédent où les gens qui sont au pouvoir peuvent décider que quelque chose est un discours de haine, que quelque chose est mauvais et que vous pouvez simplement l’éliminer complètement», a-t-il ajouté.

«Et puis, quand des choses comme ça arrivent, elles continuent. Ils ne s’arrêtent pas seulement aux choses dont nous pouvons tous convenir qu’elles sont terribles. Ils vont s’attaquer à des choses que vous ne pensez peut-être pas terribles. Et puis ils continuent d’aller plus loin. »

Comme l’a dit le pasteur Niemöller sur la montée au pouvoir des nazis « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »

Dans une époque où les réseaux sociaux contrôlent les discours politiques, la censure est un véritable danger que le monde se doit de regarder en face.