Sardoche "supplie" ses "harceleurs" de lui laisser une "trêve" - Dexerto.fr
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Sardoche “supplie” ses “harceleurs” de lui laisser une “trêve”

Publié le: 2/Nov/2020 10:45

by Paul Fouillade

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Le streameur Sardoche a lancé ce dimanche soir un appel vis-à-vis de ses détracteurs sur Twitter. Entre streamsnipe, canulars et swatting à répétition, il leur demande de lui laisser quelques jours de répits à travers une “trêve”.

Bien connu pour ses prises de position controversées, le streameur Sardoche semblait ce dimanche soir au bord de la rupture. C’est sur Twitter qu’il a notamment demandé aux personnes qui le “harcèlent” de bien vouloir arrêter pendant quelque jours afin de lui permettre de retrouver un stream normal et une attitude plus saine.

Constamment dérangé dans sa vie professionnelle et personnelle entre des joueurs qui cherchent délibérément à tomber avec lui pour le faire perdre ou sortir de ses gonds, des livraisons de pizza ou des interventions des forces de l’ordre dans son appartement, la star française de Twitch demande une trêve.

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Il faut dire que si le personnage de Sardoche a maintes fois été au cœur de vives polémiques, la plus récente autour de Marvel Fitness et son emprisonnement a connu un nouveau rebondissement ce weekend avec son avocat Juan Branco.

Dans ses tweets, Sardoche évoque certes un harcèlement constant mais surtout un état d’esprit “suicidaire” qu’il craint de transmettre à sa communauté venue le regarder en grande partie, pour “se détendre et passer un bon moment”.

C’est pourquoi il propose, presque naïvement il faut le reconnaître, une trêve pour le laisser lui et ses fans respirer un peu pendant au moins une journée. Difficile malheureusement d’imaginer que les personnes remontées contre lui puissent voir là autre chose qu’une opportunité à redoubler d’efforts pour le pousser à bout.

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Quant à savoir si cela fonctionnera, en attendant, il donne rendez-vous à sa communauté de mercredi à samedi tous les soirs sur Outer Wilds un jeu où heureusement, il ne risque pas d’être dérangé par d’autres personnes.

Rappelons à toutes fins utiles que le cyberharcèlement est un délit passible de jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende.