Divertissement

L'ancienne joueuse professionnelle shAy a été condamnée à 116 ans de prison

by Isabelle Thierens

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Shayene "shAy" Victorio, ancienne joueuse professionnelle sur Counter-Strike vient d'être condamnée par la justice brésilienne à 116 ans de prison. La jeune femme compte faire appel.

Shayene "shAy" Victorio a été une joueuse professionnelle sur Conter-Strike 1.6 ainsi que CS : GO pour des équipes comme PaiN Gaming, MIBR ou Vivo Keyd avant de prendre sa retraite en 2019. Elle s'est alors reconvertie en tant qu'influenceuse.

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Selon UOL, la jeune femme a été condamnée en première instance pour détournement de fonds concernant une boutique en ligne qu'elle a aidé à gérer de 2013 à 2017.

La justice brésilienne a requis contre elle une peine de 116 ans de prison ainsi qu'une amende pour avoir escroqué près d'une centaine de personnes. En effet, un grand nombre de commandes n'auraient pas été honorées, ce qu'elle aurait justifié à l'époque par des pertes ou des dégradations de marchandises.

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Quant à elle, shAy a nié les accusations. Elle a également déclaré que la société appartenait à son ancien partenaire, son ancien petit ami et qu'à la fin de leur relation, il avais pris la pleine responsabilité de leur entreprise.

La jeune femme qui n'a pas encore été arrêtée a fait appel, sachant qu'au Brésil on ne peut purger une peine de plus de 30 ans.

shAy clame son innocence

shAy s'est exprimé aujourd'hui sur Twitter pour clamer son innocence et prévenir sa communauté qu'elle allait s'éloigner un peu des réseaux sociaux.

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"Je vais m'éloigner des réseaux sociaux, supprimer l'application et prendre soin de ma santé psychologique. Les gens n'ont pas la moindre idée du mal que peuvent faire les mots qu'ils emploient sans même avoir conscience du combat que nous menons. Quant à ce combat, je ne suis pas du genre à abandonner. J'ai la possibilité de me défendre et nous sommes tous innocents jusqu'à preuve du contraire (...) ! Quand tout ceci sera fini, je vous raconterai comment je m'en suis sortie et je vous parlerai de la femme que je suis devenue (...)."

Affaire à suivre.